Video

Voila la celebre video de ken block.
Pour bien comprendre l'explication du Gymkhana cette video parfaite.
dans cette magnifique video, Ken Block nous fait une belle demonstration du Gymkhana.
C'est la qu'ont se rend conte de la maitrise qu'il faut avoir de sa voiture pour pratiquer.

J'vous l'aisse juger par vous meme.

# Posté le lundi 03 août 2009 06:00

Le Gymkhana

Le Gymkhana
Aprés de longue de longue recherche sur ce que le Gykhana été vraiment, voila l'explication de ce tous nouveau sport automobile.

Les racine du Gymkhana

Le gymkhana est a la base une discipline d'équitation Western, très répandue en Amérique du Nord, dans laquelle l'agilité et la rapidité du cheval sont mises à l'épreuve. En fait, le gymkhana comporte plusieurs épreuves chronométrées qui doivent être exécutées selon un patron précis.

Il est divisé en deux types de jeux : les jeux de centre et les jeux de tour. Les jeux de centre contiennent notamment la course de barils, le slalom, l'aller-retour, le drapeau et le trou de serrure. On retrouve dans les jeux de tour la course de sauvetage, le relais, le tour de ring, le poney-express et l'échange de cavalier.

Le Quarter Horse, reconnu pour la vitesse de ses déplacements et pour ses accélérations foudroyantes, est particulièrement apprécié dans ce type de discipline.

Venons maintenant au Gymkhana automobile. La pratique du Gymkhana n'a pas vraiment de date de naissance mais elle a debuter vers 2006.
Le but est trés simple, c'est le meme qu'en équitaion, mais avec une voiture.

Les terrain pour le gymkhana

Le gymkhana ne se pratiques pas sur circuit, souvent on le pratique sur des parking vide. Il suffit d'installer des plots pour que l'aire de jeu se prete au gymkhana.

Le but du gymkhana


Le but est trés simple, c'est le meme qu'en équitaion, mais avec une voiture.
Il faut juste traverser le parcour san faire tomber un plot et surtout le terminer le plus vite possible.
Biensur le but principale du gymkhana est de se faire plaisir, donc les seance chronometré sont trés amicale.

Bon vous l'avez compris, le Gymkhana, c'est l'art de la maitrise total de sa monture.

# Posté le lundi 03 août 2009 05:51

Le Touge

Le Touge
Après avoir expliqué le drift en détail, c'est maintenant au tour du Touge.

Etymologie du terme :

Le mot "Touge" vient donc du japonais qui signifie col, crête ou chemin de montagne. Il est prononcé 'to-o-gué' et peut s'écrire de plusieurs façons différentes : touge, tôgue, tooge, tohge.

En décortiquant le kanji original de "Touge", on comprend aisément que l'on parle d'un col de montagne, avec sa montée et sa descente. Par extension de sens, ce mot a aujourd'hui plusieurs autre définitions erronées : route sinueuse, route de montagne, course sur route...
Il est intéressant de savoir que pour parler d'une route de col, on préférera utiliser le terme "tohge michi".

L'esprit Touge au Japon :

Les courses de Touge existent bel et bien au Japon, mais la plupart du temps, c'est plutôt entre amis que les Japonais s'entraînent dans la bonne humeur. Certains ont des teams (comme dans Initial D) et s'organisent souvent des journées circuit ou gymkhana (slalom) en plus des petites excursions. Certains préfèrent rouler la journée (généralement en individuels) et d'autres la nuit (plutôt en groupe), suivant la fréquentation des routes et les risques d'accidents.
On retiendra surtout l'idée de la bande de potes qui se retrouve après un bon resto pour s'amuser et décompresser. On notera aussi que beaucoup de Japonais qui "pratiquent" le Touge sont également des amoureux de la nature qui aiment prendre des photos et contempler le panorama après leurs ascensions.

Les voitures réputées pour le Touge :

Il n'y a pas vraiment de voiture ultime pour le Touge, même si les 4 roues motrices puissantes (comme les Skyline GTR, Impreza ou les Lancer Evo) ont toujours prouvé leur efficacité, bien qu'étant relativement rares sur les routes de montagne. En effet, les Japonais préfère les propulsions légères : on retrouve souvent des Silvia, 180SX, MR2, RX-7, Miata et Trueno/Levin qui restent des valeurs sûres. Quelques tractions arrivent à tirer leur épingle du jeu, comme les Integra et Civic/CRX. Il est à noter que certaines K-cars (voitures légères de 660cc et moins) s'avèrent redoutables en descente sur routes sinueuses : la Subaru Vivio 4 roues motrices s'avère redoutable malgré ses 52cv !
Les anciens modèles sont bon marché au Japon et donc peu couteux à l'entretien.

Les courses de Touge :


Lors d'une course (illégale) sur route de montagne, les participants ont le choix de courir en montée ou en descente. En général, lorsqu'une team en affronte une autre, elles effectuent les deux (montée + descente).
Pour lancer une "battle" improvisée entre deux voitures, le poursuivant colle au pare-chocs de la voiture qu'il compte défier tout en allumant ses clignotants comme pour lui montrer qu'il a l'intention de le doubler (à noter qu'il peut également faire des appels de phares). Si la voiture en face refuse de le laisser passer et accélère, c'est le début de la course !
La plupart du temps, étant donné que la majorité des routes de montagne sont étroites et sinueuses, les règles sont les suivantes : la voiture de tête gagne si l'écart entre les deux voitures augmente ; la voiture poursuivante gagne si l'écart reste le même du départ à la fin de la course.
Les talkie-walkies sont de rigueur si on veut que tout se passe sans incident !

Le Touge Drift :

Bien avant Initial D, les Japonais faisaient déjà chasser l'arrière de leurs propulsions sur routes de montagne ! Keiichi Tsuchiya est devenu en quelques sortes l'emblême de cette discipline tant il a arpenté les petites routes dans sa jeunesse en quête de sensations. Beaucoup de drifteurs professionnels participant au D1GP sont d'ailleurs également passés par le Touge pour s'entraîner (Nobuteru Taniguchi par exemple).
Très dangereux si elles ne sont pas parfaitement encadrées, les sessions sauvages de drift sur route ouverte s'avèrent très spectaculaires : il n'y a pas à proprement parler de "drift battles" mais plutôt des sessions entre amis sans réelle compétition pour parfaire ses techniques.
Maîtrise et technique sont les maîtres mots pour réussir de beaux dérapages sur route.










# Posté le dimanche 28 juin 2009 11:34

Modifié le dimanche 28 juin 2009 12:17

Video

Pour accompagner ce texte sur le drift, voici une magnifique video de drift.

# Posté le mardi 23 juin 2009 13:44

Le drift

Le drift
Pour commencer, Le Drift, qu'est se que c'est exactement.

LES DEBUTS DU DRIFT :

Personne ne sait vraiment d'où vient cette pratique, beaucoup pensent que le pays d'origine serait le Japon. Ce que l'on sait pour sûr, c'est que tout a commencé sur les routes de montagnes (Touge au Japon). Cette pratique a probablement débuté dans les années 70. Les drifteurs de l'époque s'amusaient à tirer des freins à main en tentant de garder la meilleure trajectoire possible pour négocier les virages. Puis au fur et à mesure, ils se sont mis à enchaîner les virages tout en dérapage, en essayant de reprendre de l'adhérence le moins possible. Ce type de pratique était pour certains un amusement, et pour d'autres une véritable technique s'avérant utile sur certaines portions. Kunimitsu Takahashi, un pilote légendaire des années 70 au Japon, est considéré par beaucoup comme le véritable père du drift : en effet, il passait au plus près de la corde et dérapait en sortie de virage, ce qui lui permettait de conserver son allure. Cette curieuse technique devint alors très appréciée du public. Mais le drift a été véritablement mis au grand jour grâce aux performances de Keiichi Tsuchiya (voir le dossier le concernant), en ce qui concerne le Japon.



LES TYPES DE DRIFT :

On peut dire qu'il existe deux types de drifts : le "show" drift, c'est à dire les dérapages pour le fun, pour les concours, etc., et le "fast" drift. Grossièrement, pour faire des "show" drifts, il faut rechercher à prendre le plus d'angle possible avec la voiture, tout en gérant l'accélération et les coups de volants afin que le dérapage dure le plus longtemps possible ; pour les "fast" drifts, qu'on pourrait un peu comparer aux dérapages qu'on peut voir dans les rallyes, l'approche est différente : en règle générale, on appuie moins sur l'accélérateur, mais surtout, on contrebraque très peu contrairement aux "show" drifts : ces dérapages sont utilisés pour négocier les courbes de manière très efficace.

LES ENDROITS DE DRIFT :

Il y a trois "terrains" de drifts pour les Japonais : le Touge, les parkings (ou endroits désaffectés) et les circuits. Le Touge est surtout pratiqué par les "hardcore" drifteurs, avec leurs AE86 et leurs Silvia / 180SX. On peut voir sur quelques vidéos sur le net des drifts en pleine ville aussi. Les drifteurs apprennent en général les rudiments dans les parkings ou lieux désaffectés. Ensuite vient le circuit, lieu où se déroulent les championnats de drifts (le plus connu étant le D1).



LES VOITURES DE DRIFT :

On peut dire qu'on peut "drifter" avec n'importe quelle voiture, que ce soit traction, propulsion ou 4 roues motrices, mais en général, on utilise des propulsions. Les voitures que l'on retrouve souvent sont les éternelles Toyota AE86 (Levin & Trueno), mais aussi des Nissan Silvia & 180SX (avec aussi quelque fois des SilEighty), ainsi que des Mazda RX-7 (FC généralement). On voit aussi parfois des Nissan Skyline GT-S (propulsions).


# Posté le mercredi 17 juin 2009 06:32

Modifié le mercredi 17 juin 2009 06:59